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VALEURS & VISION

Culture biologique haricot vert, 2025

HORTIS - Les Jardins repose sur cinq principes structurants :

​

1. Durabilité

Préserver les ressources, restaurer les sols, favoriser la biodiversité.

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2. Transmission

Partager les savoirs, sensibiliser, former, accompagner.

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3. Innovation

Expérimenter, observer, développer de nouvelles pratiques horticoles.

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4. Accessibilité

Ouvrir le lieu à tous les publics, du scolaire au professionnel.

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5. Immersion

​Créer des expériences sensorielles et éducatives au cœur du vivant.

Pourquoi le label Bio ne correspond pas à nos valeurs.​

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1. Le cahier des charges Bio interdit certains intrants, mais n’impose pas de reconstruire la fertilité naturelle.

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Chiffres clés (2022–2024) :

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  • 52 % des sols agricoles européens certifiés Bio restent pauvres en matière organique (Joint Research Centre, Commission Européenne, 2022).

  • Le Bio autorise jusqu’à 30 tonnes/ha/an d’amendements importés tels que les composts, les fumiers et les guanos (Règlement UE 2018/848, annexe II).

  • Un seul labour peut détruire 50 % de la biomasse microbienne. (FAO, 2020).

  • 1 cm d’humus met 100 ans à se former en conditions naturelles (INRAE, 2021).

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Chez HORTIS - Les Jardins, nous construisons des sols auto‑fertiles, vivants, stables et résilients.

 

​2. Le label Bio se concentre sur les intrants, pas sur les écosystèmes.

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Exemples (2019–2024) :

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  • 40 % des fermes Bio françaises n’ont aucune haie (IGN, 2021).

  • Une exploitation peut être certifiée Bio avec 100 hectares d’une seule culture (Règlement UE 2018/848).

  • Les traitements "bio" comme le cuivre peuvent tuer jusqu’à 70 % des insectes non ciblés (EFSA, 2019).

  • En Europe, 75 % des insectes volants ont disparu en 30 ans (Krefeld Entomological Society, 2017 confirmée en 2020).

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Chez nous, la biodiversité est le cœur du système, pas un critère secondaire.

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3. Les semences et les plants F1 (hybrides) sont utilisés massivement.

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Chiffres clés (2020–2024) :

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  • 80 % des plants maraîchers Bio vendus en France sont des hybrides F1 (GNIS / SEMAE, 2023).

  • Les F1 sont non reproductibles → obligation d’acheter chaque année. Principe génétique documenté depuis 1950, confirmé par INRAE en 2022.

  • Les F1 sont uniformes et vulnérable génétiquement → une seule maladie peut détruire 100 % de la culture (FAO, 2020).

  • Les F1 sont sélectionnées pour : productivité, conservation, uniformité, "pas pour le goût, ni la nutrition" (INRAE, 2021).

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🌾 À l’inverse, les variétés anciennes :

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  • se ressèment à l’infini,

  • s’adaptent au terroir,

  • enrichissent la biodiversité,

  • offrent des saveurs incomparables,

  • renforcent l’autonomie alimentaire.

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C’est pourquoi nous travaillons exclusivement avec des variétés reproductibles.

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4. La disparition des terres arables, un enjeu majeur ignoré par les labels ou le drame du XXIᵉ siècle.

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Chiffres clés (1990–2024) :

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  • Le monde a perdu 33 % de ses terres arables en 40 ans (FAO, 2021).

  • Chaque année, 10 millions d’hectares deviennent improductifs, soit l’équivalent de la surface du Portugal tous les 5 ans (UNCCD – Convention des Nations Unies sur la Désertification, 2022).

  • 90 % des sols mondiaux pourraient être dégradés d’ici 2050 si les pratiques actuelles continuent (ONU Environnement, 2018).

  • En Europe, 60 à 70 % des sols sont déjà dégradés (Commission Européenne, 2023).

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👉 Aucun label BIO ne prend réellement en compte la régénération profonde des sols, pourtant essentielle à la survie alimentaire mondiale.

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Chez HORTIS - Les Jardins, la régénération des sols est notre priorité absolue.

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5. Dans le monde, il existe plus de 80 labels Bio publics, privés, nationaux et industriels (IFOAM World Board, 2023).

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Conséquences (2018–2024) :

​

  • Une confusion croissante et une érosion profonde de la confiance des consommateurs.

  • Les exigences se diluent.

  • Les labels deviennent un outil marketing, pas un garant écologique.

  • Tous ces produits se retrouvent dans le même marché de distribution, dominé par la logique du prix.

​

6. Le prix du Bio n’est pas cohérent avec ses valeurs.​

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Le Bio devrait garantir :

​

  • un prix honnête,

  • un produit sain,

  • une juste rémunération du producteur.

​

La réalité est différente.

​

Chiffres clés (2018–2024) :

​

  • Les prix du Bio en supermarché ont augmenté de +38 % (NielsenIQ, 2024).

  • Les revenus des producteurs Bio n’ont augmenté que de +4 % (Agreste, 2023).

  • 1 € dépensé en Bio = 6 à 8 centimes pour le producteur (UFC‑Que Choisir, 2022).

  • 25 % des fermes Bio françaises sont en difficulté financière (Agence Bio, 2023).

  • Le marché du Bio a chuté de -12 % en deux ans (Agence Bio, 2022–2024).

​

Le Bio industriel est devenu un produit premium, pas un produit juste.

 

7. Les supermarchés écrasent la qualité au profit du prix.

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Exemples (2020–2024) :

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  • Une salade Bio achetée 0,25 € au producteur est revendue 1,80 €(UFC‑Que Choisir, 2021).

  • 30 % des légumes Bio sont refusés pour des raisons esthétiques
    (Interfel, 2020).

  • Les variétés anciennes sont quasi absentes des rayons (Observatoire des pratiques de distribution, 2022).

​
Le Bio industriel s’aligne sur les logiques du conventionnel, au détriment de la qualité, de la biodiversité et du producteur.

⭐ NOTRE POSITION ⭐

​

Produire des aliments vivants, nutritifs et sains, sans label.

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Nous ne sommes pas "anti‑Bio", nous sommes "logique et écologique", parce que notre priorité n’est pas un label : c’est la qualité des légumes et des fruits, leur valeur nutritive, leur fraîcheur, leur goût, et leur impact sur la santé.

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🥕 1. Des légumes et des fruits plus nutritifs grâce à des sols vivants.

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  • 30 à 50 % plus riches en minéraux : Ca, Mg, K, Fe (INRAE, 2021).

  • 20 à 40 % plus riches en antioxydants (Journal of Agricultural and Food Chemistry, 2020).

  • plus digestes, car les plantes y développent des fibres plus équilibrées.

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Un label ne garantit pas cela, un sol vivant, si.

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🍅 2. Des variétés anciennes = plus de goût, plus de nutriments.

​

Les variétés anciennes sont naturellement :
 

  • plus riches en polyphénols de +25 à +60 % (USDA, 2019).

  • plus riches en vitamines, jusqu’à +40 % de vitamine C dans certaines tomates anciennes (University of California, 2020).

  • plus aromatiques, car non sélectionnées pour le transport ou la conservation longue.

​

Les hybrides F1, même Bio, sont sélectionnés pour :

​

  • la productivité,

  • l’uniformité,

  • la conservation,

  • la résistance au transport.

​

Pas pour le goût, ni pour la nutrition.

​

C'est pour cela que nous cultivons exclusivement des variétés reproductibles, parce qu’elles nourrissent sainement.

​

🥬 3. Des légumes et des fruits, sans aucune utilisation de produits phytosanitaires ni de dérivés pétrochimiques.
 

Même en Bio, certains traitements sont autorisés :

​

  • cuivre,

  • soufre,

  • pyréthrines,

  • spinosad,

  • huiles minérales.

​

Ces produits, même “bio”, peuvent :

​

  • perturber la faune auxiliaire,

  • s’accumuler dans les sols,

  • laisser des résidus sur les plantes.

​

Chez HORTIS – Les Jardins, aucune utilisation de produits phytosanitaires ni de dérivés pétrochimiques ! Nos légumes et nos fruits sont naturellement sains, parce qu’ils poussent dans un écosystème respecté et préservé.

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🌿 4. Une fraîcheur incomparable : récolté le jour même.

​

Un légume perd :
 

  • 30 % de sa vitamine C en 24 h (FAO, 2020).

  • jusqu’à 50 % de ses antioxydants en 3 jours (Journal of Food Science, 2018).

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Les légumes de supermarché, même Bio, ont souvent :

​

  • 3 à 10 jours de transport,

  • 1 à 4 jours de stockage,

  • 1 à 2 jours en rayon.

 

Chez HORTIS – Les Jardins :

​

  • récolte du jour,

  • aucun stockage,

  • aucun transport longue distance.


Des légumes et des fruits plus nutritifs, plus frais, plus vivants !

​​

​

⭐ NOTRE ENGAGEMENT ⭐ 

​

  • des sols vivants,

  • des variétés anciennes,

  • des légumes et des fruits nutritifs,

  • aucune utilisation de produits phytosanitaires ni de dérivés pétrochimiques,

  • des prix justes,

  • une agriculture autonome et durable.

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En résumé, une agriculture cohérente qui nourrit et qui bâtit, choisissant la voie de la coexistence plutôt que celle de la destruction.

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